Mégalithes et points de revitalisation

Mégalithes et points de revitalisation

 

(cet article est extrait du livre Menhirs et dolmens de l'Anjou tome1)


Radiesthésiste-sourcier depuis 1949 et spécialiste depuis 40 ans environ de la recherche sur plan, j’ai été amené à faire creuser des milliers de puits ou forages en France et à l’étranger, en particulier en Afrique. J’indique la profondeur et le débit (aucun bureau d’études avec leur appareil électrique “genre IRM” ne peut avoir les mêmes résultats).

 

C’est par hasard qu’en 1995 j’ai été attiré par l’archéologie, en particulier les monuments de l’époque néolithique: dolmens, menhirs, cromlech. En faisant une recherche sur le site du dolmen de la Pierre Césée de Soucelles, j’ai constaté que dans la chambre profonde du dolmen, la chambre funéraire, il y avait le regroupement de trois courants d’eau et en travers un courant tellurique (radiation venant du sous-sol). On avait donc un point de fort rayonnement, un point de revitalisation. Nos ancêtres du néolithique voulaient donc que leurs morts soient revitalisés. C’était une aspiration à l’immortalité. J’ai contrôlé sur place ou sur plan environ 150 dolmens. Ils sont tous sur un point de revitalisation sauf un dolmen qui avait été déplacé.

 


J’ai poursuivi mon enquête avec les menhirs isolés. Ils sont implantés aussi sur un point de rayonnement mais souvent seulement sur deux courants d’eau et un courant tellurique. On comprend que les hommes et les femmes venaient se frotter contre la pierre pour capter l’énergie venant du sol.


Dans les cromlechs, petits menhirs disposés en cercle, le point de revitalisation est au centre où l’on trouve souvent les traces d’une tombe. J’ai vu en plein désert, au Maroc, des tumuli qui sont tous placés sur un point de revitalisation. J’ai constaté aussi que certains grands dolmens, Bagneux ou la Bajoulière, au point de convergence des courants d’eau et du courant tellurique, il y a parfois une pierre dressée qui ne sert pas de support à la voûte et contre laquelle on pouvait s’appuyer, s’adosser pour se revitaliser… Ou bien, c’est le passage obligé entre deux pierres dressées.


Avant d’ériger un dolmen, il fallait repérer un point de revitalisation et le courant collecteur. L’emplacement de la chambre sépulcrale était donc fixé et l’axe du dolmen était défini par le courant collecteur qui suivait l’allée du dolmen. On peut donc dire que l’entrée du dolmen n’était pas automatiquement orientée vers le soleil levant.


Père Alexandre Perraud

La Salle-de-Vihiers, août 2009